An academic investigation into the networks that control Russia.
“PUTIN, thief! Putin, thief!” chanted the protesters who marched through Moscow as Vladimir Putin sought his third term as president.
Since then the rallies have ended. Russia’s swift annexation of Crimea and its subsequent proxy-war in the south-east of Ukraine have turned Mr Putin into a national hero in the eyes of many Russians, including some former protesters.
But they have also led to Western sanctions against Mr Putin’s cronies, and focused attention once more on the issue of theft and corruption, which is the subject of a new book by Karen Dawisha, a political scientist at Miami University in Oxford, Ohio.
“Putin’s Kleptocracy” is a who’s who of the people on the sanctions lists drawn up by America and the EU. It is also a guide to the crony capitalism that grew out of the nexus of Mr Putin’s plutocratic interests, his shady past and authoritarian rule. (Read more)
mardi 2 décembre 2014
Le groupe bancaire BPCE cèdera 4% du groupe immobilier Nexity
Le groupe bancaire va céder, via un placement privé, quelque 2,2 millions d'actions du promoteur immobilier Nexity. Cela entre dans sa politique de désengagement de ses actifs non stratégiques.
BPCE ne détiendra plus que 36,5% de Nexity. Le groupe bancaire a annoncé céder, via un placement privé, 2,2 millions d'actions du promoteur immobilier, représentant 4% du capital et des droits de vote
Le placement des actions démarrera immédiatement, est-il précisé dans le communiqué.
Dans un document séparé, Société Générale Corporate and Investment Banking, qui va gérer le placement, précise que celui-ci s'effectuera à un prix compris entre 29,25 euros et le dernier cours de Nexity.
Lire la suite: Désengagement d'un actif non stratégique
BPCE ne détiendra plus que 36,5% de Nexity. Le groupe bancaire a annoncé céder, via un placement privé, 2,2 millions d'actions du promoteur immobilier, représentant 4% du capital et des droits de vote
Le placement des actions démarrera immédiatement, est-il précisé dans le communiqué.
Dans un document séparé, Société Générale Corporate and Investment Banking, qui va gérer le placement, précise que celui-ci s'effectuera à un prix compris entre 29,25 euros et le dernier cours de Nexity.
Lire la suite: Désengagement d'un actif non stratégique
Pléthore de candidats à la présidence de l’Arcep
Une quinzaine ! ça se bouscule aux portes de l'Arcep, le gendarme des télécoms, dont le président, Jean-Ludovic Silicani, quittera ses fonctions officiellement le 3 janvier, son mandat n'étant pas renouvelable.
Quelques noms circulent déjà depuis quelques semaines, comme l'avait rapporté Le Figaro, notamment
- Jérôme Coutant (ESCP, 59 ans), ancien membre du collège de l'Arcep, désormais responsable du numérique à la Société du Grand Paris, seul candidat déclaré, mais aussi
- Joëlle Toledano (docteur en maths et en sciences éco, 61 ans), qui fut elle aussi membre du collège et a publié au printemps un rapport salué sur les fréquences, et deux membres du frère ennemi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA),
- Emmanuel Gabla (45 ans), bon connaisseur du secteur (X-Télécom), régulièrement cité pour rejoindre l'Arcep, et le président même du CSA,
- Olivier Schrameck (ENA, 63 ans).
Lire la suite: D'anciens dir cab à recaser et des X-Télécom
Quelques noms circulent déjà depuis quelques semaines, comme l'avait rapporté Le Figaro, notamment
- Jérôme Coutant (ESCP, 59 ans), ancien membre du collège de l'Arcep, désormais responsable du numérique à la Société du Grand Paris, seul candidat déclaré, mais aussi
- Joëlle Toledano (docteur en maths et en sciences éco, 61 ans), qui fut elle aussi membre du collège et a publié au printemps un rapport salué sur les fréquences, et deux membres du frère ennemi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA),
- Emmanuel Gabla (45 ans), bon connaisseur du secteur (X-Télécom), régulièrement cité pour rejoindre l'Arcep, et le président même du CSA,
- Olivier Schrameck (ENA, 63 ans).
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lundi 1 décembre 2014
Oil Investors May Be Running Off a Cliff They Can’t See
A major threat to fossil fuel companies has suddenly moved from the fringe to center stage with a dramatic announcement by Germany’s biggest power company and an intriguing letter from the Bank of England.
A growing minority of investors and regulators are probing the possibility that untapped deposits of oil, gas and coal (valued at trillions of dollars globally) could become stranded assets as governments adopt stricter climate change policies.
The concept gaining traction from Wall Street to the City of London is simple. Limits on emissions of carbon dioxide will be necessary to hold temperature increases to 2 degrees Celsius, the maximum climate scientists say is advisable.
Without technologies to capture the waste gases from combusting fossil fuels, a majority of known oil, gas and coal deposits would have to stay underground. Once that point is reached, they become stranded.
A growing minority of investors and regulators are probing the possibility that untapped deposits of oil, gas and coal (valued at trillions of dollars globally) could become stranded assets as governments adopt stricter climate change policies.
The concept gaining traction from Wall Street to the City of London is simple. Limits on emissions of carbon dioxide will be necessary to hold temperature increases to 2 degrees Celsius, the maximum climate scientists say is advisable.
Without technologies to capture the waste gases from combusting fossil fuels, a majority of known oil, gas and coal deposits would have to stay underground. Once that point is reached, they become stranded.
OWL Paris: "J'ai dû faire mes preuves avant d'obtenir des financements"
Agée de 31 ans, Julienne Biyah a lancé au début de 2014 sa propre marque de vêtements, OWL Paris.
"Cela faisait 10 ans que je travaillais dans la mode, je voulais travailler pour ma propre collection." Julienne Biyah, âgée de 31 ans, a lancé au début de l'année 2014 sa marque de prêt-à-porter, OWL Paris.
"Il s'agit de vêtements avec une coupe européenne et une touche africaine", explique la jeune créatrice. La mode, elle en avait fait le tour: elle avait travaillé à l'achat, au merchandising, comme chef de produit. "
Je connaissais le métier de A à Z. Alors j'ai décidé de réaliser mon rêve de petite fille.
"Seulement, au moment de trouver de l'argent, la tâche s'est annoncée plus difficile que prévue. A Paris, pour trouver des financements, il faut rentrer dans des cases. Sinon, on vous dit que vous n'êtes pas 'éligible'. C'est ce qu'on me disait.
Alors, avec mon mari, nous avons dû nous débrouiller, avec nos financements propres."Après avoir travaillé pendant un an sur son projet, la jeune femme lance sa première collection en mars 2014, et commence à vendre ses créations dans des boutiques éphémères.
Lire la suite: En juin, elle décide d'en ouvrir une entièrement dédiée à sa marque.
"Cela faisait 10 ans que je travaillais dans la mode, je voulais travailler pour ma propre collection." Julienne Biyah, âgée de 31 ans, a lancé au début de l'année 2014 sa marque de prêt-à-porter, OWL Paris.
"Il s'agit de vêtements avec une coupe européenne et une touche africaine", explique la jeune créatrice. La mode, elle en avait fait le tour: elle avait travaillé à l'achat, au merchandising, comme chef de produit. "
Je connaissais le métier de A à Z. Alors j'ai décidé de réaliser mon rêve de petite fille.
"Seulement, au moment de trouver de l'argent, la tâche s'est annoncée plus difficile que prévue. A Paris, pour trouver des financements, il faut rentrer dans des cases. Sinon, on vous dit que vous n'êtes pas 'éligible'. C'est ce qu'on me disait.
Alors, avec mon mari, nous avons dû nous débrouiller, avec nos financements propres."Après avoir travaillé pendant un an sur son projet, la jeune femme lance sa première collection en mars 2014, et commence à vendre ses créations dans des boutiques éphémères.
Lire la suite: En juin, elle décide d'en ouvrir une entièrement dédiée à sa marque.
Hong Kong ban a ‘setback’ in UK-China relations
China has barred U.K. lawmakers from visiting protest-hit Hong Kong, in what the chair of the Britain's Foreign Affairs Committee branded a "setback" for Anglo-Chinese relations.
Richard Ottoway and his colleagues at the Foreign Affairs Committee had planned to visit the foremer U.K. colony to investigate pro-democracy protestors' complaints.
However, China has warned that the visitors would be banned from entering Hong Kong.
Ottoway told CNBC that China's move was detrimental to diplomatic relations, which had been on an improving trend since a low point in 2012 when the U.K. Prime Minister offended Chinese leaders by meeting with Tibet's spiritual leader, the Dalai Lama.
Hong Kong is in the grip of violent protests, in what may be the biggest challenge to China's Communist Party since the infamous crackdown of 1989 in Beijing's Tiananmen Square.
Richard Ottoway and his colleagues at the Foreign Affairs Committee had planned to visit the foremer U.K. colony to investigate pro-democracy protestors' complaints.
However, China has warned that the visitors would be banned from entering Hong Kong.
Ottoway told CNBC that China's move was detrimental to diplomatic relations, which had been on an improving trend since a low point in 2012 when the U.K. Prime Minister offended Chinese leaders by meeting with Tibet's spiritual leader, the Dalai Lama.
Hong Kong is in the grip of violent protests, in what may be the biggest challenge to China's Communist Party since the infamous crackdown of 1989 in Beijing's Tiananmen Square.
Pourquoi les ruptures conventionnelles explosent
Conçu pour fluidifier le marché du travail, ce dispositif de résiliation à l'amiable des CDI a surtout profité aux PME. Et alourdi le déficit de l'Unédic.
Le Medef aime les propositions-chocs. Sa dernière revendication: pouvoir licencier sans donner de motif. Pierre Gattaz, son président, veut même que la France sorte de la convention de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour y parvenir.
Pourtant, cette possibilité existe en partie dans le Code du travail via la rupture conventionnelle.
Mis en place en 2008 au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, ce dispositif permet de négocier avec le double consentement du salarié et de l’employeur une rupture du contrat de travail. Et ce sans avoir à donner de préavis ou de motif de licenciement.
Cela permet aux entreprises de contourner les rigidités du droit du licenciement. Et elles ne se privent pas pour utiliser cet outil qui a permis de flexibiliser le marché du travail.
Lire la suite: Compromis avec le patronat
Le Medef aime les propositions-chocs. Sa dernière revendication: pouvoir licencier sans donner de motif. Pierre Gattaz, son président, veut même que la France sorte de la convention de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour y parvenir.
Pourtant, cette possibilité existe en partie dans le Code du travail via la rupture conventionnelle.
Mis en place en 2008 au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, ce dispositif permet de négocier avec le double consentement du salarié et de l’employeur une rupture du contrat de travail. Et ce sans avoir à donner de préavis ou de motif de licenciement.
Cela permet aux entreprises de contourner les rigidités du droit du licenciement. Et elles ne se privent pas pour utiliser cet outil qui a permis de flexibiliser le marché du travail.
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