samedi 3 janvier 2015

Yahoo discussed buying Scripps Networks: Report

"Yahoo executives considered buying cable network Scripps Networks Interactive, but a deal seems unlikely anytime soon, Business Insider reported, citing sources familiar with the matter."


Following Alibaba's 2014 IPO, CEO Marissa Mayer and other Yahoo leaders expected to have billions from the company's stake in the Chinese Internet retailer that they could use to buy a media firm such as the $10 billion Scripps, according to Business Insider's Nicholas Carlson.

Initial talks to acquire Scripps' Food Network brand subsequently expanded to involve all of the parent company, a Yahoo source said, according to Carlson, author of the forthcoming book "Marissa Mayer and the Fight to Save Yahoo!"

Les nouveaux champions de la Chine à l'export se préparent

"L'année 2015 verra probablement la naissance de deux nouveaux « géants » chinois dans les industries ferroviaire et le nucléaire, issus de la fusion partielle ou totale des groupes structurant chacun de ces secteurs aujourd'hui. Cette évolution reprendra un schéma déjà appliqué par la Chine dans l'industrie aéronautique, mais avec une différence : sa principale motivation sera, dans les deux cas, la conquête des marchés export."


La fusion de CNR et CSR, les deux grands constructeurs chinois de matériel ferroviaire roulant, est en cours d'examen par le gouvernement, et paraît acquise.

L'appellation du futur nouveau géant, CRVC (China Railway Vehicles Corp.) aurait même été arrêtée. 

Une fusion, partielle ou totale, entre CNNC (China National Nuclear Corp.) et CGN (China General Nuclear), les deux grands constructeurs et opérateurs de centrales nucléaires du pays, paraît moins avancée.

Mais le projet aurait d'ores et déjà été soumis à la SASAC (State Assets Supervision and Administration Commission), étape préliminaire à son approbation gouvernementale.

Lire la suite: Le précédent de l'aéronautique, objectif export

Nouveau recul de l'activité manufacturière en France

"L'indice PMI est ressorti à 47,5, contre 48,4 un mois plus tôt, sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l'activité. Plus globalement, 2014 s'est achevée sur une note faible pour l'industrie en zone euro. Revue de détail."


Nouveau recul de l'activité manufacturière.

L'activité du secteur s'est contractée pour le huitième mois consécutif en décembre en France et à un rythme plus prononcé qu'en novembre, selon les résultats définitifs de l'enquête mensuelle auprès des directeurs d'achat publiés vendredi 2 janvier par Markit. 

L'indice global du secteur est ressorti à 47,5, contre 48,4 un mois plus tôt, restant sous la barre de 50 qui sépare contraction et expansion de l'activité.

Il s'inscrit en-deçà de sa première estimation, qui se situait à 47,9.

Les industriels interrogés par Markit ont fait état d'un recul de leur production pour le septième mois d'affilée, du fait d'un nouveau repli des commandes nouvelles, notamment à l'export, qui s'accompagne d'une poursuite de la réduction des effectifs du secteur.

Prévoir les marchés en 2015 ?

"Les analystes formulent pour 2015 les mêmes prévisions financières que pour 2014, optimistes pour l'Europe. N'auraient-ils pas plutôt intérêt à suivre de près la dynamique propre aux marchés?"
par Jean-Jacques Ohana, président de Riskelia et Steve Ohana, professeur de finance à l’ESCP Europe.


Chaque fin d'année, économistes et gérants d'actifs livrent leurs prévisions économiques et financières.

En 2014, le consensus prévoyait un rebond de la croissance européenne, une remontée des taux et une surperformance notable des marchés d'actions européennes.

Résultat ? Les marchés obligataires affichent des performances insolentes de plus de 15% dans une Europe à la croissance atone et au bord de la déflation.

Qui avait anticipé la chute de 45% des cours du pétrole, l'effondrement du rouble de 40%, la hausse de 30% des actions indiennes ou encore l'envolée vertigineuse de la bourse de Shanghai qui clôture l'année en hausse de 50% ?

Lire la suite: Les analystes veulent encore croire à une "surperformance" des actions européennes, le marché ne croit pas trop en l'Europe

Les groupes français impliqués en Russie ont de quoi s'inquiéter

"De nombreux groupes français ont beaucoup investi sur le marché russe. Les analystes craignent pour la pérennité de ces investissements."


Un eldorado? Pour les entreprises françaises qui y ont posé le pied dans les années 2000, la Russie est plutôt devenue un cauchemar.

Attirées par un pays émergent géographiquement proche, et à la croissance galopante, elles sont aujourd'hui confrontées à la crise ukrainienne et son cortège de sanctions internationales, désormais couplée au krach monétaire et aux prémices d'une importante récession économique.

D'après les prévisions, le PIB russe pourrait se contracter de 4% en 2015 dans un contexte de forte inflation (+11,4% en 2014).

Pour les entreprises les plus engagées, le long fleuve tranquille pourrait se transformer en Bérézina!

Lire la suite: Société Générale, Renault, Danone, Auchan

L'Ukraine, antichambre d'un affrontement Occident-Russie

"L'inquiétude reste de rigueur en ce début d'année, alors qu'est annoncé pour le 15 janvier un sommet réunissant les dirigeants de la Russie, de l'Ukraine, de l'Allemagne et de la France. Tout au long de l'année 2014, la "crise ukrainienne" a occupé le devant de la scène européenne et mondiale. La Tribune vous résume les péripéties et les impacts géopolitiques et économiques sur les pays en lice comme sur l'Union européenne."


Le mois de novembre 2013 est le point de départ de la crise ukrainienne: le président ukrainien Viktor Ianoukovitch décide alors de rejoindre l'Union douanière avec la Russie.

Et ce, alors qu'un accord d'association avec l'Union européenne, en cours de négociation depuis 2009, est proche de la ratification.

L'Ukraine semble tourner le dos à l'Europe. Mais des manifestations pro-européennes massives apparaissent et se multiplient dans le pays.
- De la répression des manifestations à la destitution du président
- Détachement de la Crimée et premières sanctions contre la Russie
- L'est de l'Ukraine s'embrase malgré les premiers contacts Poutine-Porochenko
- Les sanctions économiques s'accélèrent
- Un cessez-le-feu qui ne tient pas en Ukraine
- L'Ukraine se rapproche de l'Otan

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Draghi veut agir vite, la chute de l'euro s'accélère

"L'euro, qui valait 1,25 dollar le 16 décembre, s'échange ce vendredi autour de 1,20 dollar, au plus bas depuis juin 2010. Les déclarations de Mario Draghi, qui envisage d'agir plus vite que prévu contre la déflation, expliquent ce mouvement. "


L'euro poursuivait sa chute face au dollar vendredi, lesté par les commentaires du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi sur la préparation de mesures en réponse au risque de déflation en Europe.

L'euro est tombé ce vendredi jusqu'à 1,2005 dollar, alors qu'il valait encore 1,25 dollars le 16 décembre.

Draghi envisage de nouvelles mesures

Dans son interview au quotidien économique allemand Handelsblatt vendredi, Mario Draghi a signalé que la BCE se préparait "techniquement pour modifier début 2015 l'ampleur, le rythme et le caractère des moyens à mettre en place s'il devenait nécessaire de réagir à une trop longue période d'inflation trop faible".

L'inflation en zone euro pointait à 0,3% en novembre et pourrait passer en territoire négatif, notamment avec la chute des cours du pétrole.

Mais le président de la BCE a également noté que si le risque de déflation en Europe n'était "pas exclu", celui-ci était "limité".

Lire la suite: Un assouplissement quantitatif bientôt annoncé