samedi 7 février 2015

Here's the Biggest Loss for Scotland Since Independence Fail

"In Aberdeen, a city built out of granite on Scotland’s North Sea coast, a diamond merchant checks the price of oil every day" 

Until recently, the dealer, Oscar Ozdaslar, had been accustomed to North Sea oil workers stopping in to buy 3,500-pound ($5,260) diamond rings and earrings in his store on Union Street.

“This Christmas was very quiet compared to the Christmas before,” said Ozdaslar, 50. “The oil guys didn’t come in.

”Just six months ago, Aberdeen was the economic linchpin of Scotland’s campaign to split from the U.K. as oil traded above $100 a barrel.

In the wake of the independence referendum’s failure, it serves as a microcosm of how crude’s slump to nearer $50 is hurting cities from Calgary to Kuala Lumpur.

Read more: “Aberdeen has been the focus of a classic oil boom, there’s no doubt that the city will go through a bad period now that it’s over.”

Ukraine Summit Is Unsuccessful; U.S. Contemplates Next Steps

"German Chancellor Angela Merkel said it’s “uncertain” whether this weekend’s diplomacy will settle the 10-month-old Ukraine conflict after talks in Moscow didn’t yield a breakthrough early Saturday."

“It is uncertain whether this will be successful,” Merkel said in Munich today after she and French President Francois Hollande held an inconclusive meeting at the Kremlin with Russian President Vladimir Putin.

“But in my view and in the view of the French president, it’s at least worth making an attempt,” she said. 

Merkel, Hollande, Putin and Ukrainian President Petro Poroshenko plan a conference call tomorrow to discuss a potential settlement.

Poroshenko took a bow to a crowd of international diplomats at the Munich Security Conference when Merkel hailed his commitment to ending the conflict.

Read more: U.S. officials debated new steps to pressure Russia, including military deployments in countries

vendredi 6 février 2015

Eyes on the Fed, Greece after strong jobs report

"The strong monthly jobs report brings the possibility of an interest rate hike into focus, while concerns about Greece and the euro zone continue to weigh."

Next week brings relatively less economic data, with retail sales the primary point in focus. Analysts expect a 0.5 percent decline for January, after a 0.9 percent decline in December.

Federal Reserve Chair Janet Yellen's favored data report, the Job Openings and Labor Turnover Survey that comes out Tuesday, will shed more light on the U.S. economy.

On Friday, the Labor Department said the United States created 257,000 jobs in January, beating estimates of about 230,000. More importantly, average hourly earnings grew by 0.5 percent, above estimates.

"People are growing in real purchasing power," The unemployment rate rose to 5.7 percent, slightly above estimates.

Read more: "The unemployment rate went up for the right reason: participation rate going up,"

jeudi 5 février 2015

#CVotreArgent: Comment investir dans l'assurance-vie en 2015 ?

C'est votre argent, du 30 janvier,présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.


Au sommaire:
Comment investir dans l'assurance-vie en 2015 ?:

Invités:
- Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France,
- Yannick Hamon, directeur général de Monfinancier,
- Olivier Mariée, directeur des activités épargne chez AXA France,

ont livré quelques conseils et astuces pour bien investir en assurance-vie.

C’est votre argent, du 30 janvier, présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.

#CVotreArgent: On rejoue la semaine - 30/01

C'est votre argent, du 30 janvier,présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.

Au sommaire:
- On rejoue la semaine avec la victoire de Syriza, la régression de l'économie russe, le nouveau record du taux de chômage, les chiffres de l'immoblier en 2014, et l'anniversaire des 35 heures.
- On achète ou on vend: la Grèce et la valeur Gameloft.

Invités:
- Laure Closier, journaliste à BFM Business,
- Alain Bokobza, directeur allocation d'actifs mondiale à la Société Générale,
- Louis de Montalembert, président fondateur de Pléiade AM,
- Emmanuel Lechypre, éditorialiste économique à BFM Business.

C'est votre argent, du 30 janvier, présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.

Grèce: la BCE hausse le ton et met la pression

"Coup de tonnerre hier à Francfort : la Banque Centrale Européenne a décidé de ne plus accepter la dette grecque, ni la dette bancaire garantie par le pays, comme garantie de prêt."

Une décision technique, mais lourde de sens.

La Banque Centrale Européenne a décidé hier de couper un des canaux de financement majeurs du secteur bancaire grec, à savoir les liquidités qu’elle lui met à disposition.

Depuis la crise de 2011, et le premier règlement des problèmes de dette grecque, la BCE avait autorisé les banques du pays a lui apporter en garantie des obligations d’état grecques pour pouvoir obtenir de l’argent frais, et ainsi continuer à financer l’économie en évitant une paralysie du système financier.

Mais la BCE vient donc de décider d’en finir avec cette facilité exceptionnelle. 

Elle ne laisse pas pour autant le système bancaire grec sans aucune source de liquidité supplémentaire, celui-ci peut toujours avoir recours à un autre circuit, appelé ELA.

Lire la suite: Il est alimenté directement, et à discrétion, par la Banque Centrale Grecque, et reste disponible pour gérer les cas d’urgence.

Les deux gros points faibles du Quantitative Easing

"La Banque centrale européenne a donc fait le choix du Quantitative Easing (QE). La BCE va racheter massivement de la dette publique et privée jusqu'à 60 milliards d'euros par mois, au moins jusqu'à septembre 2016. Cette stratégie ne sera toutefois pas sans effets secondaires."

Le Quantitative Easing (qui va débuter dans la zone euro) fait apparaître deux problèmes sérieux, liés, mais de nature différente.

D'abord l'insuffisance de l'offre d'actifs sans risque (de dette publique essentiellement) qui reste disponible pour les investisseurs ; ceci conduit à des taux d'intérêt absurdement bas sur les dettes sans risque, avec un excès chronique de demande pour ces dettes, qui doivent être suffisamment abondantes, ce qui n'est plus le cas avec le Quantitative Easing, pour qu'il y ait un fonctionnement « harmonieux » des économies ; ceci est d'autant plus vrai que ces dettes sans risque sont déjà détenues comme réserves de change.

Ensuite le niveau trop faible des primes de risque sur les actifs risqués : les investisseurs sont obligés de se reporter des actifs sans risque vers les actifs risqués en raison de l'insuffisance de l'offre d'actifs sans risque.

Lire la suite: Insuffisance de l'offre d'actifs sans risque, l'offre de dette publique réduite pour le privé, écrasement des primes de risques...