mercredi 4 septembre 2013

Compétitivité : la Suisse caracole en tête, la France perd du terrain

«Les litiges sur la fraude fiscale et des pressions continues d’autres pays laissent entrevoir la fin du secret bancaire, ce qui devrait imposer d’autres ajustements».

Tous les ans le World Economique Forum ausculte 148 pays - DR

Selon le résultat du dernier classement mondial de la compétitivité publié par le World Economic Forum, la France perd encore des places et se retrouve au 23ème rang sur 148 pays. La Suisse est depuis cinq ans le numéro 1 de ce classement.

En plein bras de fer fiscal entre la Suisse et les principaux pays de l’OCDE, le résultat du dernier classement mondial de la compétitivité publié par le World Economic Forum (WEF) a sûrement de quoi réjouir Berne.

En effet, ce classement couronne pour la cinquième fois la Suisse comme numéro 1 de la compétitivité.

Pour le WEF, «l’environnement macroéconomique de la Suisse est l’un des plus stables du monde alors que beaucoup des pays voisins sont confrontés à des difficultés».

Suite... Recul en Europe, avancées en Asie

Une guerre commerciale entre la Chine et l'Union européenne a été évitée

Réactions en chaîne et rapport de force


Après six semaines de négociations, la Chine et l'Europe sont parvenues à un accord concernant le différend commercial qui les opposait sur les panneaux solaires.

L'accord conclu le 2 août apparaît comme l'épilogue d'un processus qui avait amené l'UE à prendre des mesures de rétorsion contre la Chine.

Toutefois, si une guerre commerciale a été évitée, la Chine sort vainqueur de cet affrontement.

Suite... Origines du différend commercial

Kodak sort de la faillite délesté de l'essentiel de ses activités

"Kodak a finalisé les dernières étapes de sa restructuration"

Kodak, empire déchu. (FRANK PERRY / AFP)

Le géant déchu de la photographie s'est délesté de l'essentiel de ses activités pour se recentrer sur les services aux entreprises.

Ce qui lui a permis de sortir de la faillite après 18 mois de restructuration.

Le géant déchu de la photographie Kodak est sorti de la faillite mardi après plus d'un an et demi de restructuration, délesté de l'essentiel des activités qui ont fait sa réputation pour se recentrer sur les services aux entreprises.

"Nous sommes sortis de faillite comme entreprise technologique d'imagerie pour les entreprises" notamment dans l'emballage, l'impression de documents promotionnels ou la communication graphique, a commenté le PDG, Antonio Perez, dans un communiqué publié au terme d'un processus qui a duré un an et demi.

Le groupe va aussi faire de l'impression pour éléments numériques (cartes mères, etc) ou les produits laminés en construction et décoration.

Suite... Kodak a cédé son site internet d'albums en ligne et commandes de tirages

L'OCDE prévoit le retour de la croissance en France

L'OCDE parle de "taux encourageants"

L'OCDE parle de "taux encourageants" de croissance pour l'Amérique du Nord, le Japon et le Royaume-Uni, et juge que "la zone euro dans son ensemble n'est plus en récession." (PHOTOPQR/LE PARISIEN PHOTOPQR/LE PARISIEN)

A la veille du G20 de Saint-Pétersbourg, l'Organisation assure croire à la poursuite de la reprise économique mondiale mais appelle toutes les banques centrales à soutenir le mouvement pour éviter son "déraillement".

L'OCDE croit à une poursuite de la reprise économique mondiale mais, sur fond d'inquiétudes pour les pays émergents, a appelé, mardi 3 septembre, toutes les banques centrales à soutenir le mouvement pour éviter son "déraillement".

"Le rythme de la reprise dans les principales économies mondiales s'est amélioré au deuxième trimestre et la croissance devrait se maintenir aux mêmes taux au deuxième semestre", affirme l'Organisation de coopération et de développement économiques dans son "Évaluation économique intermédiaire", publiée pour la première fois.

L'institution basée à Paris parle de "taux encourageants" de croissance pour l'Amérique du Nord, le Japon et le Royaume-Uni, et juge que "la zone euro dans son ensemble n'est plus en récession."

Suite... "Continuer à soutenir la demande"

mardi 3 septembre 2013

Coût du travail : le gouvernement bluffe-t-il avec les entreprises ?

Un départ raté

Pierre Moscovici multiplie les annonces en faveur du patronat... Du bluff ? (c) Reuters

Cet été, l'exécutif a multiplié les messages bienveillants en faveur des entreprises et de leurs représentants.

Pour l'instant, ce ne sont que des mots. Seront-ils bientôt suivis d'effets ?

Depuis le début de l'été, le gouvernement multiplie les déclarations de bonne volonté en direction des entreprises.

Lors des universités du Medef fin août, Pierre Moscovici promettait que les prélèvements obligatoires pesant sur les entreprises seraient stabilisés en 2014 avant de baisser les années suivantes.

Quelques jours plus tard, Bernard Cazeneuve, le ministre délégué au Budget lui emboitait le pas en déclarant que l'objectif de stabilisation des prélèvements obligatoires serait atteint en 2014 avec un an d'avance.

Suite... L'Élysée s'en mêle, la CGPME a aussi eu des assurances

La Norvège ne sait pas quoi faire de ses 760 milliards de (pétro)dollars

Dépenser plus de pétrodollars...

Une tasse de pétrole brut de la mer du Nord. (c) Reuters

Les Norvégiens disposent d'un fonds de 760 milliards de dollars alimenté par la rente pétrolière.

En pleine campagne électorale, le parti du progrès, dans l'opposition, propose d'en utiliser une plus grande partie pour financer la baisse des impôts.

Dangereux selon la majorité sortante et surtout inutile selon les économistes.

"Dépenser plus pour gagner encore plus". Ou l'utilisation des 760 milliards de dollars détenus par le fonds souverain norvégien alimenté par la rente du pétrole de la mer du Nord.

Suite... ... pour réduire les impôts et regagner en compétitivité

Les BRICS veulent créer des réserves communes de devises

Les dirigeants des BRICS lors de leur dernier sommet à Durban

Les dirigeants des BRICS lors de leur dernier sommet à Durban, en Afrique du Sud, en avril 2013 / Reuters.

Les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) se réuniront en marge du sommet du G20, qui aura lieu jeudi et vendredi à Saint-Pétersbourg, en Russie.

Selon le ministre russe des Affaires étrangères, ils discuteront de leur projet de création d'une banque commune de développement, mais aussi de réserves communes de devises.

Les dirigeants des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont profiter du sommet du G20, pour se réunir et discuter de la création de leur future banque de développement, mais aussi de réserves communes de devises.

Suite... Un projet encore à définir