CETA, TAFTA, TTIP... en tant que citoyen lambda vous en avez probablement entendu parlé. En tant qu'entrepreneur, vous vous êtes probablement penché un peu plus sur la question, surtout si vous êtes dans le commerce de bien de consommation, ayant un lien avec l'import export.
Une problématique de croissance internationale
La première question que je me suis posé en regardant de plus près ces traités, c'est le lien, direct qui peut être établi avec les marchés et les flux financiers, notamment l'éternelle discussion autour des banques centrales et leurs QE.
Faute de pouvoir remonter les taux pour la FED et la BCE, et compte tenu des principes de sécurité (dans la communication essentiellement) pour le FMI, qui ne voit pas d'embellie pour la croissance à court terme, les états se sont mis en chasse de trouver des solutions économiques pour relancer les échanges commerciaux entre les continents d'amérique du nord et l'union européenne.
Les atouts: compliqué d'agir de façon durable directement sur l'économie à l'heure actuelle, l'instabilité politique et diplomatique internationale ne plaidant pas en faveur d'investissements massifs qui pourraient sécuriser le monde l'industrie et de l'entreprise.
Meilleure solution pour rassurer les banques et les investisseurs, assurer un écoulement des stocks et de la production par le consommateur. Cette démarche assure un rendement des volumes, même si les prix devront rester bas.
Certes la perte des droits de douane peut être vue comme une contrainte fiscale (estimée en millions d'€ et de $), mais la consommation des ménages est à moyen un facteur influent sur la pérennité des entreprises des secteurs et marchés concernés.
Les menaces: préserver les appellations d'origine autour des produits ainsi qu'enjeux gouvernementaux. Les blocages sur les traités restent essentiellement pour les produits d'origine agricole.
L'opacité des négociations a compliqué le dialogue concernant la traçabilité des produits, repoussant régulièrement un accord global entre les partenaires.
Quelques infos supplémentaires
- Que prévoit le traité de libre-échange entre le canada et l'UE? Quelles sont les mesures concètes?
- Que signifie Tfata ou TTIP? Points de blocage et négociations?
samedi 29 octobre 2016
jeudi 27 octobre 2016
Economie, consommation, les perspectives pour 2017
Economie, consommation
Des statistiques et chiffres clés qui portent sur les secteurs de consommation courante suivants, c'est-à-dire alimentaire, biens durables, automobile, équipements du logement, habillement, autres biens fabriqués, énergies (eau, déchets), énergies (produits raffinés).
Ces secteurs et les chiffres que nous allons indiqués ci-dessous nous et vous concerne directement directement, ils sont liés à notre consommation quotidienne de biens et de services.
1 - Tendances...
Si l'on prend les statistiques 2015 et 2016 des produits et biens de consommation, les tendances restent haussières dans leur ensemble, avec 0.6% de croissance entre Juillet 2015 et Juillet 2016, pour les secteurs: biens durables, habillement, alimentaire, énergies.
En suivant les tendances données par l'INSEE mois par mois, on peut constater que ces dernières constituent une tendance faible haussière, toujours sur les mêmes secteurs, pour clore l'année 2016.
- Alimentaire (-0.3%)
- Biens durables (0%)
- Automobile (-1.3%)
- Equipements du logement (2.1%)
- Habillement (2.0%)
- Autres biens fabriqués (-0.2%)
- Energies, eau, déchets (1.1%)
- Energies, produits raffinés (2.1%)
- Alimentaire (-0.3%)
- Biens durables (-2.2%)
- Automobile (-1.9%)
- Equipements du logement (-3.1%)
- Habillement (-1.2%)
- Autres biens fabriqués (0.5%)
- Energies, eau, déchets (-2.4%)
- Energies, produits raffinés (6.5%)
En valeurs, ces secteurs ont baissé de -4.3% d'une année sur l'autre, mais ont progressé de 0.6% sur l'ensemble des 12 mois écoulés.
2 - Les perspectives pour 2017:
Si l'on se réfère aux tendances économiques indiquées par le FMI, la FED et la BCE, les caractéristiques vont également vers une croissance faible pour 2017 (- de 3% de croissance en moyenne).
Personnellement, j'attends de voir qu'elle sera l'impact réelle du BREXIT sur l’Angleterre et l’Europe, et quelle seront les taux imposés par la FED et la BCE, notamment avec le QE.
Ces éléments sont d'autant plus important qu'ils vont dessiner la carte des flux commerciaux et financiers pour les marchés et que l'on pourra voir l'impact sur les marchés import/export.
Bon nombre des produits que nous consommons étant issus de marchés internationaux et étant confrontés aux contraintes des devises et des rendements de marchés.
Nous pourrons alors voir comment va se dessiner et s'affirmer l'offre et la communication à partir de Janvier. Le pouvoir d'achat et le panier Français moyen sera alors en question...
3 - L'impact sur les produits de grande consommation:
Alimentation, biens logements, transports, habillement, ces secteurs indispensables à notre quotidien, seront d'autant plus scrutés à la loupe pour voir quels seront les indices des prix.
Brexit, élections US et Françaises, politiques sociales et économiques, reste à savoir ce que l'on nous réserve en terme d'impôts, taxes et rémunérations pour garantir un réel niveau de consommation...!!!
Des statistiques et chiffres clés qui portent sur les secteurs de consommation courante suivants, c'est-à-dire alimentaire, biens durables, automobile, équipements du logement, habillement, autres biens fabriqués, énergies (eau, déchets), énergies (produits raffinés).
Ces secteurs et les chiffres que nous allons indiqués ci-dessous nous et vous concerne directement directement, ils sont liés à notre consommation quotidienne de biens et de services.
1 - Tendances...
Si l'on prend les statistiques 2015 et 2016 des produits et biens de consommation, les tendances restent haussières dans leur ensemble, avec 0.6% de croissance entre Juillet 2015 et Juillet 2016, pour les secteurs: biens durables, habillement, alimentaire, énergies.
En suivant les tendances données par l'INSEE mois par mois, on peut constater que ces dernières constituent une tendance faible haussière, toujours sur les mêmes secteurs, pour clore l'année 2016.
La consommation totale de biens 2015
- Alimentaire (-0.3%)
- Biens durables (0%)
- Automobile (-1.3%)
- Equipements du logement (2.1%)
- Habillement (2.0%)
- Autres biens fabriqués (-0.2%)
- Energies, eau, déchets (1.1%)
- Energies, produits raffinés (2.1%)
La consommation totale de biens 2016
- Biens durables (-2.2%)
- Automobile (-1.9%)
- Equipements du logement (-3.1%)
- Habillement (-1.2%)
- Autres biens fabriqués (0.5%)
- Energies, eau, déchets (-2.4%)
- Energies, produits raffinés (6.5%)
En valeurs, ces secteurs ont baissé de -4.3% d'une année sur l'autre, mais ont progressé de 0.6% sur l'ensemble des 12 mois écoulés.
2 - Les perspectives pour 2017:
Si l'on se réfère aux tendances économiques indiquées par le FMI, la FED et la BCE, les caractéristiques vont également vers une croissance faible pour 2017 (- de 3% de croissance en moyenne).
Personnellement, j'attends de voir qu'elle sera l'impact réelle du BREXIT sur l’Angleterre et l’Europe, et quelle seront les taux imposés par la FED et la BCE, notamment avec le QE.
Ces éléments sont d'autant plus important qu'ils vont dessiner la carte des flux commerciaux et financiers pour les marchés et que l'on pourra voir l'impact sur les marchés import/export.
Bon nombre des produits que nous consommons étant issus de marchés internationaux et étant confrontés aux contraintes des devises et des rendements de marchés.
Nous pourrons alors voir comment va se dessiner et s'affirmer l'offre et la communication à partir de Janvier. Le pouvoir d'achat et le panier Français moyen sera alors en question...
3 - L'impact sur les produits de grande consommation:
Alimentation, biens logements, transports, habillement, ces secteurs indispensables à notre quotidien, seront d'autant plus scrutés à la loupe pour voir quels seront les indices des prix.
Brexit, élections US et Françaises, politiques sociales et économiques, reste à savoir ce que l'on nous réserve en terme d'impôts, taxes et rémunérations pour garantir un réel niveau de consommation...!!!
lundi 2 mai 2016
SoundCloud turns on ads and Go premium subs in the UK and Ireland
Now that SoundCloud has inked licensing deals with all the big music rights holders, the startup is wasting no time rolling out subscription services and advertising to a wider number of markets to better monetize its 175 million users and compete better against the likes of Spotify, Deezer, Apple Music and the rest.
The music-streaming company (sometimes referred to as the YouTube of audio for its wide array of user-generated content) is today expanding its SoundCloud Go premium subscription service to the U.K. and Ireland, a month after first launching it in the U.S. As with the U.S. version of Go, users will have ad-free access, plus a Spotify-style selection of millions of premium tracks alongside the wider SoundCloud catalog of music and podcasts — some 125 million tracks in all for a fee of £9.99 or €9.99 per month after a 30-day free trial (the U.S. version costs $9.99 per month).
Read following: One month from the launch of Go, SoundCloud is not giving away much about how it has been received so far in the U.S
Venture investments in new manufacturing technologies could reshape American industry
A wave of venture investment into new manufacturing startups looks set to transform American manufacturing.
While the foundations for these companies may have been laid in cities like Boston, New York and San Francisco, the startups that are driving this next industrial revolution hail from more unlikely hubs of technology innovation in the smaller urban centers of the Sun Belt and the Southeast.
These include cities like Lexington, Ky., in states whose economies were ravaged by the 2008 financial crisis and see redemption in the entrepreneurial energy of startup businesses.
New industrial processes, such as on-demand machining and additive three-dimensional printing, may have a tremendous effect on the U.S. economy.
Roughly 33 percent of the economy is fueled by manufacturing and it’s one of the arenas that has been most resistant to incursions from the technology world. Now, all of that is changing for several well-documented reasons.
Read following: The cost of hardware and infrastructure to support the application of technology in manufacturing has come down dramatically
mercredi 27 avril 2016
EDF va-t-elle connaître un destin à la Kodak?
Le rapprochement entre Kodak et EDF peut paraître incongru et pourtant les similitudes sont nombreuses entre l'ex-champion de la photo qui détenait un quasi-monopole sur la pellicule et le fleuron français de l'énergie à la tête lui aussi d'un monopole qui pourrait ne plus exister d'ici quelques années.
En 1996, Kodak avait 140 000 salariés, 90% du marché gagnait 15 milliards d'euros par an.
En 2012, Kodak déposait le bilan.
EDF est aujourd’hui dans une même période charnière de son histoire. L’entreprise a deux choix: épuiser son business model jusqu’à la corde comme Kodak ou changer de cap.
Plus d'information: Le soleil n'envoie jamais sa facture
Le lent déclin de l'industrie dans l'économie française
En l'espace de 40 ans, le poids de l'industrie française dans l'économie a été divisé par deux, révèle une étude de l'Insee publiée ce mardi 26 avril.
La concurrence étrangère mais aussi l'externalisation de certaines activités vers les services expliquent ce recul.
La concurrence étrangère mais aussi l'externalisation de certaines activités vers les services expliquent ce recul.
C'est un chiffre qui est un brin trompeur. Entre 1970 et 2014, la valeur ajoutée de l'industrie manufacturière (c'est-à-dire quasiment la totalité de l'industrie tricolore) a été mutipliée par 8,6 pour atteindre 213,8 milliards d'euros, selon une étude de l'Insee publiée ce mardi 26 avril.
Mais il ne faut surtout pas voir ce chiffre comme le signe de la vitalité des usines hexagonales.
Ainsi, en 40 ans, l'industrie manufacturière a vu son poids dans l'économie tricolore se déliter doucement au point qu'aujourd'hui, il est deux fois inférieur à ce qu'il était dans les années 70 (11,2% de la valeur ajoutée en 2014 contre 22,3% en 1970).
À l'inverse, les services ont vu leur part dans la valeur ajoutée passer de 31,7% à 45,4%.
Pour plus d'information: Délocalisation et externalisation
mardi 26 avril 2016
#Brexit Could Mean Big #Business for #London Bankers and Lawyers
If Britain leaves the European Union, it’s going to need negotiators, and lots of them. Parliament’s Foreign Affairs Committee thinks it knows where it can find them: London’s financial sector.
A vote on June 23 for a so-called Brexit would leave Britain facing the prospect of negotiating trade agreements with more than 50 countries, as well as its new status with the EU, the cross-party panel of lawmakers said in a report published Tuesday.
With Britain not having negotiated a free-trade agreement of its own in more than 40 years, the government would, it said, have to acquire the skills “in a hurry and to scale.
Following article: The committee saw two places where the government would be able to go
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