lundi 2 mai 2016

SoundCloud turns on ads and Go premium subs in the UK and Ireland


Now that SoundCloud has inked licensing deals with all the big music rights holders, the startup is wasting no time rolling out subscription services and advertising to a wider number of markets to better monetize its 175 million users and compete better against the likes of Spotify, Deezer, Apple Music and the rest.

The music-streaming company (sometimes referred to as the YouTube of audio for its wide array of user-generated content) is today expanding its SoundCloud Go premium subscription service to the U.K. and Ireland, a month after first launching it in the U.S. As with the U.S. version of Go, users will have ad-free access, plus a Spotify-style selection of millions of premium tracks alongside the wider SoundCloud catalog of music and podcasts — some 125 million tracks in all for a fee of £9.99 or €9.99 per month after a 30-day free trial (the U.S. version costs $9.99 per month).

Read following: One month from the launch of Go, SoundCloud is not giving away much about how it has been received so far in the U.S

Venture investments in new manufacturing technologies could reshape American industry


A wave of venture investment into new manufacturing startups looks set to transform American manufacturing.

While the foundations for these companies may have been laid in cities like Boston, New York and San Francisco, the startups that are driving this next industrial revolution hail from more unlikely hubs of technology innovation in the smaller urban centers of the Sun Belt and the Southeast.

These include cities like Lexington, Ky., in states whose economies were ravaged by the 2008 financial crisis and see redemption in the entrepreneurial energy of startup businesses.

New industrial processes, such as on-demand machining and additive three-dimensional printing, may have a tremendous effect on the U.S. economy.

Roughly 33 percent of the economy is fueled by manufacturing and it’s one of the arenas that has been most resistant to incursions from the technology world. Now, all of that is changing for several well-documented reasons.

Read following: The cost of hardware and infrastructure to support the application of technology in manufacturing has come down dramatically

mercredi 27 avril 2016

EDF va-t-elle connaître un destin à la Kodak?


Le rapprochement entre Kodak et EDF peut paraître incongru et pourtant les similitudes sont nombreuses entre l'ex-champion de la photo qui détenait un quasi-monopole sur la pellicule et le fleuron français de l'énergie à la tête lui aussi d'un monopole qui pourrait ne plus exister d'ici quelques années.

En 1996, Kodak avait 140 000 salariés, 90% du marché gagnait 15 milliards d'euros par an. En 2012, Kodak déposait le bilan.

EDF est aujourd’hui dans une même période charnière de son histoire. L’entreprise a deux choix: épuiser son business model jusqu’à la corde comme Kodak ou changer de cap.

Plus d'information: Le soleil n'envoie jamais sa facture

Le lent déclin de l'industrie dans l'économie française


En l'espace de 40 ans, le poids de l'industrie française dans l'économie a été divisé par deux, révèle une étude de l'Insee publiée ce mardi 26 avril.
La concurrence étrangère mais aussi l'externalisation de certaines activités vers les services expliquent ce recul.

C'est un chiffre qui est un brin trompeur. Entre 1970 et 2014, la valeur ajoutée de l'industrie manufacturière (c'est-à-dire quasiment la totalité de l'industrie tricolore) a été mutipliée par 8,6 pour atteindre 213,8 milliards d'euros, selon une étude de l'Insee publiée ce mardi 26 avril.

Mais il ne faut surtout pas voir ce chiffre comme le signe de la vitalité des usines hexagonales.

Ainsi, en 40 ans, l'industrie manufacturière a vu son poids dans l'économie tricolore se déliter doucement au point qu'aujourd'hui, il est deux fois inférieur à ce qu'il était dans les années 70 (11,2% de la valeur ajoutée en 2014 contre 22,3% en 1970).

À l'inverse, les services ont vu leur part dans la valeur ajoutée passer de 31,7% à 45,4%.

Pour plus d'information: Délocalisation et externalisation

mardi 26 avril 2016

#Brexit Could Mean Big #Business for #London Bankers and Lawyers



If Britain leaves the European Union, it’s going to need negotiators, and lots of them. Parliament’s Foreign Affairs Committee thinks it knows where it can find them: London’s financial sector.

A vote on June 23 for a so-called Brexit would leave Britain facing the prospect of negotiating trade agreements with more than 50 countries, as well as its new status with the EU, the cross-party panel of lawmakers said in a report published Tuesday.

With Britain not having negotiated a free-trade agreement of its own in more than 40 years, the government would, it said, have to acquire the skills “in a hurry and to scale.

Following article: The committee saw two places where the government would be able to go

lundi 25 avril 2016

#MonOeil: l'économie, le numérique et l'innovation, le champ des possibles...


Le secteur du numérique et du digital compte de nombreuses innovations depuis le milieu des années 2000.

Parmi les noms qui riment le plus avec cette révolution et qui ont eu un réel impact sur l'évolution macro-économique mondiale on peut citer: Elon Musk, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey et les fondateurs du joyau Google. 
Pour ma part, même si Google est rentré dans mon quotidien, ce sont surtoutMusk, Zuckerberg et Dorsey qui m'ont le plus marqué. 

Surveillés par les marchés et experts de la finance et du numérique, la partie de billards à 3 que jouent chacun de ces spécialistes est très intéressante et subtile à suivre.
Alors que Marissa Mayer n'a finalement pas réussie à sauver ni à faire renaîtreYahoo! et lui offrir une nouvelle vie, nos compères ont réussi chacun dans leur style et leur registre à maîtriser leur sujet.

- Je commencerai par celui que je scrute le plus en ce moment, Jack Dorsey:

Alors que l'action Twitter était introduit à 41.65$ en Novembre 2013, qu'elle a connu un pique en Janvier 2014 à 69$, elle n'a cessé de connaitre un effondrement depuis pour tomber sous la barre des 16$.



Les marchés ont ainsi sanctionné Twitter de n'avoir trouvé au fils de son développement commercial les mêmes recettes de profits que par le passé Google et aujourd'hui Facebook, qui au passage a su habilement se débarrasser des petits  porteurs et imposer au monde un besoin pour les communications professionnelles comme personnelles.

Pourquoi fais-je une telle fixette sur Twitter? 
Car à mes yeux, l'outil de communication génial qu'a lancé Dorsey ne peut se résigner à n'être et ne rester que sa version d'origine. 
Même s'il est plus sélectif et donc qualitatif que Facebook, les opportunités d'offrir à ses utilisateurs des services autres que 140 caractères et le #hastag devenu d'utilité et de nécessité public, reste la solution non encore exploitée pour le faire franchir la barre symbolique des 500 millions d'utilisateurs.
Reste à trouver le bon rebond et ouvrir un nouveau levier commercial...!!!
- En second plan, le grand frère Facebook:



Indéniablement sur le podium de la cours des grands, Zuckerberg a réussi tous ses paris pour l'instant. On aime ou on aime pas le personnage et sa personnalité, on a raison ou tord de le craindre, peu importe.



Introduite à 38.23$ en Novembre 2012, l'action facebook n'a cessé de progresser depuis pour atteindre plus de 110$ aujourd'hui.
Et son nombre d'utilisateur passe de plus de 500 millions au moment de son introduction à plus de 1 milliard 500 millions aujourd'hui.
Avec des profits à la hauteur de ses ambitions.

La grande force de facebook à mes yeux: avoir su offrir un outil ouvrant la porte à des solutions de communication instantanée beaucoup plus poussées que Twitter, ainsi que acquisitions pertinentes pour suivre le développement du mobile.


- Pour finir, le cas Elon Musk!!




Un ovni et un génie pour beaucoup, un orfèvre de la science pour ma part. Véritable fils spirituel de Steve Jobs, je le considère comme l'Albert Enstein de sa génération. Probablement l'un des seuls à ce jour à savoir manier les chiffres et la réflexion avec une telle maîtrise.



Ses deux derniers fait d'armes en date, SpaceX et son lanceur Falcon9 et le model3 de Tesla prouvent à quel point il domine le sujet financier et commercial, la recherche et le marché, et la perspective économique.

Faire un historique de l'ensemble des actifs de Tesla et SpaceX serait long, mais rappelons juste que SpaceX est devenu aujourd'hui le bras droit commercial de la Nasa et développement notamment des programmes pour ISS, et que Tesla est en train de révolutionner le marché automobile luxe et haut de gamme.

mercredi 13 avril 2016

La France, 9e puissance économique mondiale, selon le #FMI - #économie #consommation


Calculé en «parité de pouvoir d'achat», le PIB de la Chine arrive en tête suivi des États-Unis, de l'Inde et du Japon. Avec cette méthode de calcul chère au Fonds monétaire international, la France arrive en neuvième position parmi les grands pays.

«La Chine maintenant la plus importante économie du monde sur la base des parités de pouvoir d'achat est en train de vivre une transition essentielle mais complexe vers une croissance plus soutenable fondée sur la consommation et les services», peut-on lire.

La Chine a donc bien le Produit intérieur brut (PIB) le plus «important», en «parité de pouvoir d'achat», précise le FMI, qui considère par ailleurs que ce concept est tout à fait significatif et particulièrement utile.

Il part de l'observation qu'avec un euro ou un dollar, on achète plus de choses à Pékin qu'à Paris, essentiellement pour la raison que la main d'œuvre y est moins chère. Il est ainsi moins coûteux de se faire coiffer près de la place Tiananmen qu'avenue Montaigne. La «parité de pouvoir d'achat» des monnaies n'est donc pas exactement celle que font apparaître les cours des devises sur les marchés de change.

Lire la suite: La France derrière le Brésil et la Russie